Vie du Conseil Municipal Imprimer

Expression des groupes politiques représentés au conseil municipal

 

 

Groupe "Pour une commune solidaire" (communiste et partenaires)

CHANGER DE LOGIQUE.
PROTÉGER LA PLANÈTE ET LA COMMUNE.
CONJUGUER ENVIRONNEMENT ET CULTURE. 

Il y a un quart de siècle que l'Humanité a commencé à prendre conscience des effets négatifs de ses activités sur la planète. Un quart de siècle seulement. Cette prise de conscience n'a pas empêché que la pollution des mers s'aggrave et que la pêche intensive racle les fonds, que les forêts primaires soient dévastées au profit de plantations productrices de profits immédiats, que les semences génétiquement modifiées et marchandisées ruinent les paysans, que l'accès à l'eau soit source de guerres autant que l'est l'accès au pétrole. Le Tigre et l'Euphrate comme le Jourdain en sont les pires illustrations. Kurdes et Palestiniens en font les frais. C'est la faiblesse des institutions politiques soumises aux économies du court-terme et de la spéculation sans foi ni loi qui explique en grande partie cette situation. Les générations futures seront fondées à nous le reprocher. Devant cette réalité que pouvons nous faire ? Pour nous, ici, il faut contribuer en permanence à trouver le “point d'équilibre” respectueux à la fois de l'environnement, du social et de l'économie. Cela s'appelle depuis 25 ans le “développement durable”. Comme tous les termes sur-employés il a fini par ne plus vouloir dire grand-chose. Personne n'est contre le développement durable ! Forcément. Même les plusieurs gros pollueurs. Pour s'y retrouver il faut à la fois juger sur pièce et accepter “d'appeler un chat un chat”. Le système qui conduit l'Humanité à sa perte porte un nom : le capitalisme. Ce mot est presque devenu “un gros mot” au fil des ans. Pourtant il a du sens. Entre 1990 et 2007, la “croissance” mondiale a reposé sur l'endettement des classes moyennes, des États-Unis bien sûr, mais d'Europe également. Le capitalisme a besoin de consommateurs motivés par des désirs individuels de produits à l'obsolescence programmée et non plus par la réponse aux besoins. Ce ne veut pourtant pas dire que chacun mange à sa faim. Le travail des Restos du cœur, du Secours catholique ou du Secours populaire en est l'illustration.
Ainsi la crise de 2008 a aggravé les inégalités par un double mouvement de précarisation du plus grand nombre et un enrichissement éhonté de 0,1% de la population mondiale. Alors, que faire en dehors de changer de politique ? Une question complexe qui pourrait éclairée par deux campagnes électorales en cours qui permettront peut être à chacun de mieux comprendre que si la mondialisation est globalement négative, l'internationalisme est un bel outil d'épanouissement humain ; que si le patriotisme est légitime, le nationalisme étroit est fauteur de guerre. Et que si l'extrême-droite nationaliste essaye de se faire passer pour patriote, cela ne change rien à l'affaire. Alors que faire  localement, dans une commune de 11 000 habitants, aux finances tendues mais saines, intégrée dans un espace métropolitain de 2 millions d'habitants ? Il faut mettre en œuvre le développement durable à notre niveau, tout en ayant conscience qu'il y a des compétences qui dépassent le niveau communal, comme les déchets, l'air ou les transports.
C'est ce que nous essayons de faire ici, notamment avec l'Agenda 21 local. Ce n'est pas facile. Vous n'êtes pas assez nombreux à vous y intéresser. Il nous faut être encore plus à appréhender la complexité des dossiers auxquels nous sommes confrontés. Le forum du samedi 11 février à la Médiathèque est encourageant. Il clôt un cycle de réflexions collectives sur une année. Il doit donner naissance à un nouveau cycle tourné vers l'action. Un dernier mot pour dire que l'Agenda 21 local de Septèmes repose aussi sur la Culture ; la connaissance qui aide à mieux “comprendre le monde qui bouge autour de nous” et les dossiers complexes dont notre vie quotidienne dépend. Conjuguer le développement durable et l'accès à culture sous toutes ses formes, y compris sportives. Beaucoup en parlent. Nous essayons de le faire vraiment.

Patrick Magro et Anne Olivero

 


Groupe socialiste

Démocratisation par la transparence accrue de la vie publique  et le non-cumul des mandats !

La campagne présidentielle a été quelque peu secouée par les affaires entourant le candidat F. Fillon. A l’heure où nous écrivons, nous ne pouvons présumer de l’illégalité des faits reprochés. Mais une chose demeure certaine : comment ne pas comprendre l’indignation que suscite, pour la population, le fait d’employer son épouse en tant qu’assistante parlementaire en contrepartie d’une rémunération bien au dessus de la moyenne des rémunérations des assistants parlementaires. Si cela n’est pas illégal, ca n’est pour autant pas éthique ! Surtout lorsque celui qui s’y complait promet tant d’effort, de sueur et de larmes, aux Françaises et aux Français.
C’est pour limiter ces pratiques qu’en 2014, à l’initiative du gouvernement socialiste, a été créée la Haute autorité pour la transparence de la vie publique chargée de vérifier la situation fiscale et patrimoniale des politiques, lors de leurs prises de fonction et lors de leur cessation. Ces déclarations sont d’ailleurs consultables par les citoyens et cela participe à améliorer la démocratie. Cette autorité indépendante veille également à prévenir et dénoncer tout conflit d’intérêt.
Aussi, la loi du 14 février 2014, a permis de prendre en compte les recommandations de la Commission de rénovation et de déontologie de la vie publique, consultée en 2012. Celle-ci considérait alors que le non-cumul des mandats constituait un élément fondamental de la rénovation de la vie publique et de la restauration de confiance des citoyens envers leurs élus.
Ainsi, à compter de 2017, un député ne pourra plus être chef d’un exécutif local. Un maire, par exemple, ne pourra alors devenir député ou sénateur qu’à condition d’abandonner son mandat de maire. C’est notamment ce que s’apprête à faire le maire des Pennes-Mirabeau. C’est ce pourquoi aussi de nombreux maires des communes de notre département ont choisi de ne pas être candidat aux élections législatives, tel que notamment le maire de Vitrolles, de Miramas, ou de Martigues.

Emilien Goguel-Mazet et le Groupe Socialiste

Septemesdabord.fr
Emilien Goguel-Mazet
et le groupe des Elus socialistes

 


Groupe “Rassemblement bleu marine”

VIOLENCES QUOTIDIENNES À SEPTÈMES,

Chez nous quand le braquage d'un commerce (bar-tabac pour le dernier), devient monnaie courante, quand, dans un week-end, 3 voitures brûlent dans une cité HLM, que dans notre collège les incivilités et mêmes les violences deviennent le quotidien, les parents d'élèves, pour se faire entendre de la mairie ou du rectorat sont obligés de faire des pétitions.
On nous répond que les collèges sont de la compétence du CD13, mais ce sont nos collégiens de Septèmes qui en pâtissent. Ces actes de délinquance sont le fait d'une minorité d'élèves identifiés de tous, qui agissent dans l'indifférence des autorités compétentes.
On comprend mieux pourquoi de nombreux commerces de notre commune sont en vente où ont été vendu ces dernières années.
Et enfin les programmes HLM se multiplient à Septèmes, la plupart de ceux-ci seront à la location à partir de 2020. À savoir qu'à cette période les logements sociaux seront gérés par la Métropole et la Préfecture.
Que fera Mr Gaudin, Président de la Métropole? Lorsque des milliers de personnes souvent à revenus modestes, seront évacuées du fait de l'agrandissement du projet mirifique Euroméditerranée jusqu'au Marché aux Puces, sinon les reloger dans les communes limitrophes (Septèmes, les Pennes...).

Groupe municipal FN
Septèmes Bleu Marine



Groupe d'opposition républicaine

Grand nombre de nos concitoyens se trouvent confrontés à des difficultés socio-économiques liées à l’emploi, au logement et ce, dans un climat d’insécurité prégnant. Les dispositifs d’aide laissent certains sans réponse possible du fait d’un principe de seuil qui limite, de façon arbitraire, l’accès à un soutien, même ponctuel mais pourtant vital.
Sans réponse apportée par des politiques publiques qui restent muettes un sentiment délétère s’installe chez les plus démunis mais aussi, aujourd’hui, chez les classes moyennes.
A contrario, la multiplicité des dispositifs mobilisés et la surmédiatisation des réponses publiques apportées aux situations des migrants, génère parfois un sentiment d’incompréhension voire d’injustice. Pour éviter certains amalgames, terreau propice aux réactions populistes, des décisions fortes doivent être prises et des actions significatives mise en œuvre en faveur de tous.
La crise de confiance profonde que connaissent les français à l’égard de leurs politiques ne trouvera pas d’issue favorable sans une refonte profonde et transparente de notre système de protection et d’aide sociale.

Jean-Claude Cabras - Mike Arinci
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Groupe S'engager pour Septèmes - Espace Républicain

“S’engager pour Septèmes”



"La culture d’un esprit est, à plus d’un égard, semblable à celle de la terre"
A. Oxenstierna
N’en déplaise à Emmanuel Macron qui considère “qu'il n y a pas de culture française "(sic), à Septèmes la culture a toute sa place.
L’inauguration de la médiathèque Jòrgi Reboul fut l’occasion d’un rassemblement républicain autour de valeurs communes.
Cet espace culturel de qualité a su intégrer le passé industriel et ouvrier septémois aux exigences de l’avenir.

Corinne Porsin - Espace Républicain
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