Aller au menu Aller au contenu

Vidéo-protection

Vidéo-protection

VIDÉO-PROTECTION : au service de l’élucidation et de la prévention de la délinquance.


Entre mai et novembre 2017, 58 caméras de vidéo-protection, situées sur 28 sites, essentiellement mis en place aux nombreuses entrées et sorties de la commune, dans les zones urbaines denses, à proximité d’équipements publics ou de parkings, comme aussi à proximité de la gare, sont opérationnelles.

Entre mai et novembre 2017, 58 caméras de vidéo-protection, situées sur 28 sites, essentiellement mis en place aux nombreuses entrées et sorties de la commune, dans les zones urbaines denses, à proximité d’équipements publics ou de parkings, comme aussi à proximité de la gare, sont opérationnelles. C’est à l’automne 2014, après 6 mois de réflexion, l’assurance de cofinancements et d’une éthique respectant strictement les espaces privés, que le maire désigne un cabinet conseil pour l’installation de la video-protection à Septèmes les vallons. Le conseil municipal autorise le maire à déposer les dossiers de subventions en décembre 2014. Le 22 juin 2015 la préfecture autorise la mise en oeuvre du projet. Un appel d’offres est lancé en décembre 2015 et le marché est attribué en mars 2016. Le projet est déployé entre mai 2016 et mai 2017, avec des obstacles techniques et administratifs franchis un par un. Un Centre de supervision urbaine ( CSU) est ouvert en mai 2017 dans le nouveau poste de police. Les images peuvent être extraites sur la base de réquisitions de la justice, ce qui rend la plainte OBLIGATOIRE pour être efficace. S’il est difficile d’évaluer les effets de la vidéo-protection sur la dissuasion, nous pouvons déjà affirmer son efficacité sur l’élucidation. Sur une trentaine de réquisitions ( dont une a fait suite à une trentaine de plaintes pour la même affaire ) 90% ont permis d’extraire des images permettant d’identifier les coupables. Si la procédure ne prévoit pas une information systématique de la commune sur les procédures, le lien entre le maire et les différentes polices, le travail transversal existant entre tous les partenaires du Conseil local de prévention de la délinquance tenus à des règles de discrétion, nous amène à affirmer l’efficacité concrète d’une vidéoprotection bien conduite et respectueuse des libertés. C’est dans ce contexte que nous lançons une deuxième phase qui pourrait concerner
une quinzaine de sites proposés par la police municipale et validés par la police nationale, sur la base d’un dialogue avec des habitants, des associations dans leur diversité. Le principe en serait le même : compléter le dispositif aux entrées de ville, à proximité des équipements publics et des parkings-pôles d’échanges. Une attention particulière sera consacrée à 3 entrées du massif de l’étoile, à la fois pour lutter contre l’intrusion des véhicules mécaniques en zone naturelle protégée et contre les dépôts sauvages. Même si le parcours devrait être plus léger et donc plus court, il convient maintenant de mettre en oeuvre les mêmes étapes que pour la première phase.