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    Objectif Zéro Phyto

    La charte “Zéro Phyto”  ou “ les mauvaises herbes ne le sont pas forcément” !

    Les enjeux sont importants. Il s’agit de préserver notre santé, la qualité de notre eau, et de favoriser la biodiversité. En bref, protéger et améliorer votre qualité de vie !

    L’utilisation des pesticides et les problèmes qui en découlent sont reconnus à tous les niveaux :

    • Contamination de la nappe phréatique – source d’eau potable : en PACA 92 % des cours d’eau, 82 % des eaux souterraines et 12 % des unités de distribution d’eau potable sont contaminées par les pesticides,
    • Dégradation de la qualité de l’air,
    •  Réduction de la fertilité du sol.

    Seuls 10% des produits phytosanitaires atteignent leur cible. Le reste est disséminé dans l’environnement.

    Le saviez-vous ?

    Une seule goutte de pesticides suffit à polluer plusieurs centaines de milliers de litres d’eau !

    Au regard de ces constats, la Commune s’est engagée dans une politique volontariste de protection de l’environnement, à travers la signature en décembre 2011, de la charte d’engagement régional : “Vers une région sans pesticides, nos collectivités s’engagent”.

    Cet engagement s’est traduit par un bilan réalisé plutôt positif : en 2016, seulement 10 litres de produits phytosanitaires avaient été utilisés à des fins d’entretien de l’espace communal.

    Et aujourd’hui ? 

    L’utilisation de produits chimiques par les services de la ville est remplacée par une gestion différenciée, l’entretien de chaque espace est défini en fonction de son usage, sa fréquentation mais également par une meilleure culture du monde végétal. Cela n’est pas simple dans un contexte de baisse des ressources des communes.

    Des techniques alternatives économes en temps sont à trouver. Il nous faut aussi développer un nouveau regard sur les “mauvaises herbes” et cela ne se fera pas sans vous !

    La Commune travaille également au développement de moyens alternatifs performants et développe la lutte biologique à l’aide de prédateurs naturels.
    Après avoir construits avec les écoles des nichoirs à chauves-souris et à mésanges pour lutter contre les chenilles processionnaires et les moustiques, des hôtels à insectes vont être déployés.


    Vous aussi, jardinez sans pesticides !

    Changeons ensemble de regard sur “les mauvaises herbes”, ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut plus rien faire que ce soit dans les jardins ou dans nos rues.

     

    Info+

    • Depuis le 1er janvier 2019, la vente, l’utilisation et la détention de produits phytosanitaires de synthèse sont interdites pour les jardiniers amateurs.


      Des solutions alternatives existent, comme avoir recours à des organismes vivants et/ou à des substances naturelles.